Bloody Roar 3

Bien bien, Bloody Roar 3 est arrivé dans notre bon vieux pays. Il aura fallu environ 6 mois pour enfin avoir le droit de posséder ce hit. Eh oui, BR3 est un très bon jeu de baston. Bon je vous l’accorde, en 3D, Dead or Alive 2 et Soul Calibur sont bien mieux – NdRyo : merci Iori, enfin la reconnaissance ! – Quoique pour ma part, je ne les apprécie pas du tout. Enfin bon, les goûts et les couleurs sont différents pour tous. Bon revenons à nos moutons. Que puis-je dire sur ce jeu ? Et bien tout simplement fun à souhait.

Au programme

Après une intro tout à fait banale pour un fan de jeu de baston, c’est-à-dire très moyenne (quoique là, elle est faite avec le moteur du jeu qui est assez beau, il faut l’avouer), nous rentrons directement dans les menus. Arcade, normal. Versus, tout à fait normal. Practice, encore normal. Options, toujours normal. Et… non c’est une blague. Vous l’aurez remarqué, c’est le minimum syndical. Bon c’est pas ça qui fait un jeu, vous êtes d’accord. Au niveau des nouveaux personnages sélectionnables dès le début, c’est facile, il n’y en a qu’un. C’est Xion, qui ressemble à s’y méprendre à Dante de Devil May Cry. Sinon, après avoir gagné le jeu sans perdre de continue, vous obtiendrez Kohryu, la taupe métallique et Uranus, le boss final de Bloody Roar premier du nom. Sinon, tout le monde est là… enfin, tous ceux du 2e épisode.

     

Comme dirait Actarus : « Métamorphose ! »

Comme dans les 2 premiers, on choisit son personnage pour les jeter dans l’arène aux fauves. Après avoir latté son adversaire un certain temps, une petite jauge bestiale se remplit jusqu’au moment où vous avez la possibilité de extérioriser l’animal qui est en vous. Non je n’ai pas fumé pour ce test ! Et là, ça change tout, vous devenez plus fort, plus résistant, plus équipé en coups. La vraie boucherie quoi.

Dans le rayon nouveauté, qu’avons-nous ? Eh bien pas grand chose. Une furie supplémentaire et une version super sayien de chaque perso. Je m’explique. Lorsque votre jauge bestiale est à fond, il suffit de presser 3 boutons en même temps pour qu’une aura jaune apparaisse lorsque vous vous transformez. Et là, vous avez 10 secondes pour éclater votre adversaire car vous êtes presque invinsible et vous disposez des furies infinies. L’orgie. Mais, et oui, ya un mais, vous ne pourrez plus vous transformez, même au 2e round. Faut pas pousser mémé dans les orties.

     

Techniquement hurlant

Graphiquement, c’est beau. Oui oui. Bon ok, il y a beaucoup de bugs, du genre le bras qui passent à travers la chemise… Mais bon, c’est beau et il s’avère très riche en effets visuels. Vous allez en prendre plein les mirettes. L’animation est moins détaillée que DoA2 ou SC. Néanmoins, elle est extrèmement rapide et ça bouge bien. Le son, comme dans les 2 premiers, c’est rock à souhait et ça met bien dans l’ambiance, cool. La jouabilité, aucun mal si vous êtes fidèle à cette série, ça revient vite. Là où ça craint un chouia, c’est la durée de vie du jeu. L’arcade se finit assez vite. Donc c’est avec un pote que ce jeu prendra toute sa magie.

     

Voilà encore un très bon jeu de baston pour les fans comme moi. Rien à redire sur l’aspect général. C’est fun, rapide, un brin bourrin et beau. Donc c’est du tout bon. Foncez, vous ne le regretterez pas.

Emperor Thouther

Emperor-Thouther, aussi surnommé Mini-Ken, a eu une révélation en trébuchant sur une fourchette, perçant ainsi sept trous en forme de constellation de la grande ourse dans sa poitrine. Depuis, il a sillonné les routes de France dans l’espoir de maîtriser tous les secrets de l’école « Hokuto de Cuisine ». Maintenant qu’il a atteint le point culminant de sa force en ayant fait le tour du monde avec une borne d’arcade Atomiswave sur le dos, il s’en est retourné dans sa belle région Bordelaise, où il enchaine les parties de KOF et autres Fatal Fury dans son salon, entre deux épisodes de ses séries Sentai favorites. Ses spécialités : la baston sous toutes ses formes, les FPS, les TPS, les comics, les sentai et bien sûr, l’univers de Tetsuo Hara.

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