Devil May Cry

Il y a environ 2 000 ans, un Prince maléfique se déclara Empereur du Royaume Maléfique. Il décida ensuite d’envahir le monde des Humains. Mais un Chevalier démon du nom de Sparda se mit en travers de sa route. Il extermina les armées du Seigneur Maléfique et emprisonna ce dernier dans un caveau scellé. Après sa victoire, Sparda décidé de s’installer dans le monde des Humains, où il épousa une femme qui mit bientôt au monde un fils mi-homme, mi-démon. Mais après 2 000 ans, l’autre enflure de Munduns (et je peux vous dire que c’en est une…) va être relaché et il a bien l’intention de recommencer !

Dante a la grande classe

Je sais, tout le monde le dit : « Quelle classe il a ce Dante ! » Mais bon, on peut pas faire autrement ; dès que l’on a posé ses yeux sur ce personnage et ses diverses attitudes, on est sous le charme ébahis devant tant de prestance. Dante est un détective privé que se spécialise dans les enquêtes surnaturelles. De nature confiante, il semble n’avoir peur de rien, et alors que tout le monde se cacherait en tremblotant après l’apparition d’un Chevalier démoniaque, lui, il se fout de sa gueule et lui tourne le dos… Ah quel poseur ce Dante !

On enchaîne avec Trish, une femme d’une beauté envoutante (hé Iori, t’as vu le décolleté ?). Elle a apparemment elle aussi des pouvoirs surnaturels, à moins que voler et soulever une moto d’une main soit possible, faudra que je vérifie… Elle a en outre une grande connaissance des démons. Elle en sait également beaucoup sur Dante et son passé, mais on ne sait pas exactement ce qu’elle veut. C’est elle qui fait appel à Dante et l’embarque sur l’île de Malet, où débute l’aventure.

     

Le fin du fin c’est…

Devil May Cry, pas Planta Fin. Ce jeu bénéficie d’une maniabilité sans faille. Tout s’enchaîne à merveille, et vas-y que je te le monte à coups d’épée et que je te le fume à coups de pétoires avant qu’il ne retouche le sol. Dante est capable de locket un adversaire, de lui tourner autour et de le plomber avec ses guns. Mais il peut aussi se servir de son épée. Et la combinaison des deux donne lieu à des gunfights dignes de scènes de films d’action, que dis-je, de superproductions. Il peut aussi effectuer des sauts de différente manière. Il peut ainsi sauter et prendre appui sur un mur ou autre chose et du coup ressauter beaucoup plus haut, ou encore utiliser son double saut (à acheter). Certains sauts sont préprogrammés et lui permettent de franchir de longues distances en longueur. En quelques mots, on peut dire que le gameplay est varié et accessible. Rien ne sert d’être un pro de pad pour prendre son pied.

     

Beau, non. Magnifique.

Enfin un jeuqui profite des capacités de la PS2. Les textures sont de très très bonne facture et la modélisation des persos est vraiment une grande réussite. Les lieux traversés ont tous bénéficié d’une attention toute particulière. Ainsi, la cathédrale est pourvue d’effets la rendant plus vraie que nature. Je ne m’étendrais pas sur le sujet des graphismes car les images parlent d’elles même. Et à part dire que c’est beau, riche en détail et très bien texturé, je ne vois pas quoi ajouter.

Passons donc à la musique qui, elle aussi, n’est pas en reste. En un mot : grandiose. Capcom a su habilement mélanger musique orchestrale avec des chorales et hard rock technoïde du plus bel effet. A noter que le hard rock n’intervient que lors des combats, ce qui renforce l’aspect bourrin du titre. Les musiques orchestrales sont quant à elles magnifiques. Elles donnent un effet de grandeur au jeu et un style très gothique et noble à la fois. Attendez d’écouter la musique qui accompagne votre première rencontre avec Nero Angelo, tout simplement divin.

Je vais maintenant vous parler de l’arsenal de notre surpuissant Dante. Tout d’abord, il vous faudra récolter des orbes. Les rouges représentent l’argent, les vertes la vie et les jaunes les continues. D’autres sont présentes à acheter ou découvrir : les bleues augmentent la barre de vie au bout de 4 unités, les violettes à augmenter la durée d’état diabolique. Avec les orbes rouges, Dante pourra acheter des items (recharge de vie, état diabolique, invincibilité…) ou des pouvoirs servant à l’épée Alastor ou les gants Ifrit. Les armes, quant à elles, se trouvent dans les niveaux et les munitions sont illimitées. Voilà qui confirme que le soft est plus un beat’em all qu’un jeu d’aventure sauce Resident Evil. Dante pourra aussi effectuer des combos à mains nues ou à l’épée pour ensuite enchaîner aux flings ou à l’arme lourde.

     

Conclusion : un hit !

Je commencerais par le seul défaut qui n’est pas si dérangeant que ça : les caméras. Dans certaines situations, elles se révèlent un peu désordonnées et mettent parfois un peu trop de temps à se replacer. Sinon, à part de léger défaut (espérons qu’il sera corrigé pour le 2) tout le reste est parfait. Les graphismes sont un enchantement pour les yeux, les musiques dépollueront les oreilles encrassées par certaines daubes interstellaires (dont je tairais les noms…), la jouabilité est une vraie réussite qui saura convaincer vos petites mimines potelées.

Encore un grand merci à Capcom et surtout à M. Shinji Mikami (un génie parmi les génies), qui est capable de nous créer des softs d’une classe et d’une ambiance comme on en voit très rarement (sniff). Sur ce, pour ceux qui ne l’ont pas encore (bande de fous !!), vous savez ce qu’il vous reste à faire. A bon entendeur… bon jeu.

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