DNA²

J’en vois déjà certains qui se disent « mais qu’est-ce que c’est que ce titre??! ». Et bien DNA est à l’anglais ce que l’ADN est au français (le truc que l’on a tous étudiés en classe, l’Acide Désoxyribonucléique, je reprends mon souffle ^^). C’est donc sur cet ADN que se base le manga de Masakazu KATSURA, qui écrira plus tard la série I »S, géniale soit dit en passant. Attaquons la bête…

Le héros

Le protagoniste de cette histoire un chouïa compliquée se nomme Junta Momonari. Ce jeune garçon (une quinzaine d’années) a un sacré problème que beaucoup (dont moi) se passeraient d’avoir : dès qu’il est en contact avec une représentante du sexe faible (je rigole les filles ;), au moment du baiser … il est incapable de se retenir de vomir ! (ne partez pas, c’est le seul aspect peu ragoûtant de ce manga ^^). Nous reviendrons sur son cas un peu plus tard…

Les autres personnages principaux sont Ryuji (son plus grand rival), Tomoko (qui est amoureuse de Junta), Ami (la voisine de Junta) et enfin Karine (la fille envoyée du futur). Je vous épargne leurs patronymes.

   

L’intrigue

Comme je le disais plus haut, Junta a un sacré problème avec la gent féminine. Suivez-bien, c’est ici que l’intrigue se complique. Un après-midi, après s’être une fois de plus fait rembarrer par une fille (Tomoko en l’occurence), Junta est abordé par une fille revêtue d’une combinaison un tantinet particulière. Après s’en être débarrassée, elle invite notre jeune héros à boire un verre ; le jeune homme, assez déboussolé après cette nouvelle humiliation, accepte afin de se changer les idées. La fille, hyper canon, lui révèle alors avoir été envoyée du futur par les hauts dirigeants du pays, pour modifier l’ADN de… Junta. Bien qu’assez incrédule, il lui demande tout de même le motif de cette modification. Elle lui explique alors que dans le futur, il est tenu pour être l’un des responsables de la surpopulation qui frappe le Japon, en ayant fait des enfants à plus d’une centaine de femmes (!!). Karine, la jeune fille, sort alors un pistolet de sa poche et abat Junta d’une balle un peu bizarre. Ce dernier perd conscience sur le coup mais se relève un petit quart d’heure plus tard…

 

En rentrant sur son vaisseau, Karine apprend de son supérieur qu’elle s’est trompée de balle et qu’elle a, tenez-vous bien, donné des supers pouvoirs à Junta qui aura la possibilité de se transformer en Mega-Playboy (le chanceux O_o) et en guerrier surpuissant (Sangoku ?). Je ne vais pas vous gâcher l’histoire en vous contant la suite mais sachez que j’ai tout de suite accroché au scénario ^^.

   

Et le grand méchant, me direz-vous ? Et bien dans les trois premiers tomes du manga, c’est Ryuji qui tiendra la vedette aux côtés de Junta, et ensuite… Revenons sur Ryuji, qui, à la suite d’une erreur de Karine, écopera d’un pouvoir qui lui permet d’absorber l’âme de ceux qu’il enveloppe de sa main et ainsi de s’emparer de leur force et de leur apparence, ce qui posera de sacrés problèmes à Junta qui devra développer ses pouvoirs télékynésiques pour en venir à bout.

Les filles de ce manga sont toutes canons à part Ami qui est un cran en-dessous de Karine et Tomoko. Ces deux-là sont très différentes, autant dans leur apparence que dans leur condition physique et leur comportement. Alors que Tomoko est le canon de l’histoire, qu’elle ne sait pas se battre et qu’elle n’est pas trés fûtée, Karine est une fille hyper-active, qui aime la bagarre, et qui échafaudera des plans dignes d’Einstein ;). Quoiqu’il en soit, elle tomberont toutes les deux sous le charme de Junta, transformé en méga-playboy.

 

Ami est le personnage le plus difficile à cerner dans ce manga. Cette jeune fille est la voisine de Junta et son amie d’enfance et bizarrement elle ne peut pas s’empêcher d’insulter et de maltraiter notre pauvre héros. Elle résistera à son attaque des étoiles scintillantes alors qu’aucune fille n’y est encore parvenue avnt elle. Vous avez dit bizarre ?

Supers Pouvoirs et Cie

Passons maintenant aux pouvoirs de Junta, qui sont assez étonnants. Celui-ci peut se transformer en super guerrier, lancer des boules de feu et tout le toutim. Mais parlons du plus interessant : les pouvoirs de méga-playboy. Ce pouvoir que beaucoup envieraient lui permet de faire tomber sous son charme n’importe quelle fille qu’il rencontre. Inutile de vous dire que cet aspect sera le moteur de l’histoire.

 

La technique

Abordons la technique de ce manga. J’ai trouvé un point négatif et un point positif à ce manga. Je commence par le mauvais : les dialogues, qui sont très peu fournis et qui méritent parfois d’être ignorés. En revanche, la technique graphique de cet ouvrage et de l’auteur est géniale. On reconnaît bien le style « petites culottes » de Masakazu Katsura que l’on retrouvera plus tard dans I »S. Mention spéciale aux yeux qui sont très très bien fait. Du côté du look des persos, je trouve que le héros a moins de charisme que son rival Ryuji, qui est … génial. On reconnaît à la première transformation de Junta l’influence d’Akira Toriyama dans la modélisation de celui-ci en super guerrier.

J’ai tout de même un reproche à faire par rapport au personnage d’Ami que je trouve vraiment moyen. Elle fait assez simplette comparée aux autres filles du manga… Mais bon, c’est le seul reproche possible par rapport au style graphique. Ah, si seulement il n’y avait pas ces satanés dialogues !!

L’anime

DNA² a un animé diffusé exclusivement au pays du soleil levant. Il est à l’image du manga papier : un très bon anime qu’il serait dommage de manquer. Les voix sont supers et les transformations dignes d’un Dragon Ball Z. Ce manga est assez méconnu en France ; à tort, car il est aussi plaisant que d’autres cadors du genre (Kenshin, Evangelion, Noritaka…). Essayez de vous procurer cet anime de très bonne facture sur internet ou en import…

Pour conclure, je vous conseille sans hésiter l’achat de ce manga si vous n’êtes pas adeptes de discours shakespeariens. De plus, le prix n’est pas excessif. DNA² mérite donc sa place dans votre mangathèque à côté des Kenshin et autre Evangelion. Ce manga est un dépaysemant pour ceux qui comme moi sont fans de Dragon Ball, Z et GT. Si vous avez lu I »S , du même auteur, courez vous le procurer, même s’il ne s’adresse pas exactement au même public. En tout cas, je vous laisse : moi J’Y RETOURNE !

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