[Dossier] League of Legends

League Of Legends (LoL), c’est LE jeu PC à la mode. Reprenant le même système que le mythique DotA (Defense of the Ancients : Allstars), mod tiré de Warcraft III et référence ultime depuis 2003, il est devenu en quelques années un modèle et une vitrine pour l’eSport mondial. Les anciens acharnés de DotA y retrouvent des petites similitudes car certains salariés ayant travaillé sur celui-ci ont été embauchés par RiotGames(le studio à l’origine de LoL). Dans ce dossier, nous allons aborder les principales mécaniques du jeu de manière générale. Celui-ci a donc pour principal objectif de faire découvrir League of Legends aux non-initiés ou à ceux qui ont entendu parler du titre sans toutefois entrer dans l’arène.

League Of Legends est donc un MOBA (arène de bataille en ligne multi-joueurs) gratuit, disponible sur PC depuis son lancement en avril 2009 et sur Mac depuis l’été 2010. Le but du titre est simple : le joueur contrôle un champion sur une carte symétrique, à 5 contre 5 ou 3 contre 3, et doit détruire la base adverse. Il n’y a rien à construire comme dans Warcraft ou Starcraft, aucune unité à gérer, seulement le champion. Malgré tout, ce n’est pas aussi simple que ça en a l’air.
Afin de diversifier les parties, l’éditeur du titre propose un système de roulement permettant de jouer gratuitement avec 10 des 117 champions disponible à ce jour, les élus étant différents chaque semaine. Si l’on ne souhaite pas jouer avec un des champions proposés gratuitement, on peut acquérir les autres en accumulant une monnaie propre au titre, sachant qu’un champion récent peut coûter 6300 alors qu’une partie n’en rapporte que 100 à 150 (je vous laisse compter le nombre de sessions nécessaires  pour obtenir un personnage). Néanmoins, comme tout Free to Play (F2P) qui se respecte, une boutique en ligne est disponible pour les plus impatients/fortunés.En effet, cette dernière permet de convertir de l’argent réel en « Riot Points », servant par la suite à acheter des héros, des skins, ou encore des runes.

Les champions

Le large choix de champions ainsi que leur variété est l’une des recettes du succès de League Of Legends. En effet chacun d’eux dispose d’un style unique qui correspond à la façon dont le gamer veut jouer : agressif, passif, utilitaire, etc.

Le rôle préféré par les joueurs lambda est le mage, le « carry AP ». Ce champion s’avère relativement fragile avec peu de résistance magique, peu d’armure, mais une capacité à anéantir son adversaire en 1 contre 1 relativement hallucinante. Le côté négatif du mage est qu’il ne peut pas attaquer en continu, ce qui l’oblige après avoir utilisé ses sorts à se positionner correctement sous peine de se faire one shot par le gros barbare adverse.

L’assassin est également très apprécié pour la même raison : une capacité à faire des dégâts monstrueux en très peu de temps. Sa fragilité est compensée par des sorts d’esquive, de téléportation ou d’invisibilité. Les champions de cette catégorie, lorsqu’ils sont maîtrisés, sont une véritable plaie pour l’adversaire.

Vient ensuite le bruiser qui est une classe très spécifique. Le bruiser ou souvent off-tank, permet un compromis entre défense et dommages. Sans un équipement relativement poussé, le bruiser est puissant en début et milieu de partie, mais s’essouffle vite si la partie ne se déroule pas très bien.

Le tank quant à lui est fait pour encaisser les dommages adverses. Malgré une capacité offensive souvent inexistante par rapport au bruiser, il est très difficile à tuer en milieu et fin de partie, car il combine points de vie, armure et résistance magique qui le rendent presque invulnérable. Son manque de dégâts est compensé par une capacité à entraver l’ennemi, pour l’empêcher de fuir par exemple.

Parmi les rôles restants on trouve le « carry AD » (l’opposédu carry AP puisqu’il attaque en continu), bénéficiant d’une bonne attaque physique et de coups critiques pour annihiler l’ennemi. Ce champion est fragile durant toute la partie. Il dispose de peu de points de vie et de résistance car son équipement privilégie en priorité les dégâts.

Le support de son côté est un héros utilitaire de soutien qui a pour mission de protéger son « carry » durant toute la partie. Le support n’est pas conçu pour attaquer ni pour défendre, son but est uniquement d’aider l’équipe en plaçant des balises de vision sur la carte ou en achetant des équipements comportant des halos qui permettent aux équipiers d’en profiter. Il  a souvent des sorts de contrôle de l’ennemi (ralentissement, étourdissement, soin), mais peu d’attaques proprement dites. Le rôle de soutien n’est pas très apprécié des joueurs de LoL. Il est dépendant du talent de ses équipiers, ce qui le rend risqué à jouer. A l’inverse, une partie avec un mauvais soutien tourne rapidement au désastre.

Le dernier poste est celui de jungler. Sa principale force de frappe est le « gank », une attaque surprise et violente qui a pour but de tuer rapidement un ennemi. Il doit être joué de manière rapide et précise.

Les champions peuvent monter en niveau (le niveau maximum est le niveau 18). Au fur et à mesure que le champion gagne des niveaux, il voit ses caractéristiques, ses points de vie et son mana augmenter. De plus, des compétences uniques et inhérentes à chacun se débloquent à chaque niveau glané. Enfin, en tuant des monstres neutres et des champions ennemis, on gagne de l’or que l’on peut dépenser pour acheter des objets de différents paliers permettant de booster encore plus les stats de notre champion (objets de base, objets intermédiaires ou objets légendaires s’obtenant en mixant plusieurs objets du second palier).

L’invocateur

L’invocateur est une entité qui invoque les champions sur les Champs de Justice et qui représente le joueur. C’est en quelque sorte son profil, regroupant son pseudo, ses scores et ses statistiques lors des sessions de jeu antérieures.
Au fur et à mesure de ses victoires (et défaites), l’invocateur gagne en niveau, ce qui donne accès à un emplacement de rune et à un point de maîtrise supplémentaire (un invocateur de niveau 18 aura donc 18 points de maîtrise).

Les maîtrises, basées sur un système l’on retrouve dans d’autres jeux en ligne comme World of Warcraft, sont divisées en 3 arbres. Chaque arbre comporte 21 points et correspond à une tactique de combat : Attaque, Défense ou Utilitaire.

Les runes quant à elles permettent  de booster l’invocateur et son champion. Il existe 3 types de runes, « tier 1 », « tier 2 » et « tier 3 ». Ces dernières, se débloquant au niveau 20, sont les plus puissantes ( Il est donc judicieux de ne pas acheter de runes avant d’atteindre ce niveau).
Enfin,  augmenter de niveau permet également de débloquer des sorts d’invocateur qui serviront, par exemple, à soigner un allié durant la bataille ou à faire des dégâts aux adverses. Néanmoins, le joueur ne peut choisir que deux sorts à chaque début de partie.

Les modes de jeu

Il existe actuellement dans LoL un éventail de modes pour satisfaire la plupart des joueurs, de celui, occasionnel, qui se connecte pour s’amuser au joueur très compétitif qui veut gagner en équipe. Le premier mode est celui dit « normal ».Il se décompose en 3 autres sur la carte de la Faille de l’invocateur (que l’on détaille plus loin) :

Le mode Aveugle est un mode où le but est de détruire la base adverse. Les parties sont souvent rapides et les postes vagues. Chacun joue ce qu’il veut, c’est le genre de mode pour s’amuser ou essayer de nouvelles techniques.
Le mode Draft s’apparente aux parties classées, mais sans le classement final. Il fait office d’entraînement avant le match compétitif.
Enfin, le mode Ranked (partie classée) n’est disponible qu’aux invocateurs de niveau 30, disposant au minimum de 16 champions. Ce sont bien évidemment les parties les plus intéressantes du jeu.
Ensuite, viennent les parties d’entraînement, ou encore celles face à l’ordinateur, qui permettent aux débutants de comprendre le jeu et de tenter de le maîtriser sans avoir de pression.

Hormis ces modes propres à la Faille de l’invocateur, on trouve le mode Dominion permettant aux invocateurs de se défouler sur une nouvelle carte, la Brèche de cristal. Ce dernier se joue en 5 contre 5 et se base sur un système de « capture de points » via des zones neutres qui deviennent alliées ou ennemies suivant la position de l’équipe.
Ces points de contrôle, au nombre de 5, permettent de détruire le Nexus (nom donné au cœur des bases) adverse en lui enlevant des points de vie. En effet, si une équipe arrive à contrôler 5 points, c’est autant de points de vie du Nexus adverse qui partent par seconde, ce qui amène à une victoire très rapide.
Le Dominion est un mode très bourrin : la régénération de vie ainsi que l’or par seconde sont augmentés, il y a peu de monstres neutres, pas de jungle, et la carte est conçue pour apporter des combats permanents pendant toute la durée de la partie.

Pour finir, un petit mot sur le mode All Random All Mid qui est devenu un mode officiel lors de l’avènement de la carte Abîme hurlante. Celui ci donne lieu a des parties très spéciales car l’invocateur obtient un héros aléatoire quelques secondes seulement avant le début du jeu pour des combats rapides et intenses. La différence avec les autres modes c’est que la base ne soigne pas, ce qui lui confère un aspect survie .

La Faille de l’invocateur

La Faille de l’invocateur est la carte la plus plébiscitée par les joueurs de LoL, elle se joue en 5vs5. Elle est totalement recouverte de « brouillard de guerre », rendant la visibilité d’une zone possible que lorsque les sbires contrôlés par l’IA ou le héros s’y trouvent. A noter que les tourelles permettent également de voir la zone qui les entoure. Le jeu accueillant différents rôles parmi les champions, la carte (représentée sur l’image ci-contre) se divise en 3 parties: le top (le chemin du haut), le mid (le chemin du milieu)et le bot (le chemin du bas). Afin de défendre le Nexus, des tourelles sont disséminées sur toute la carte. Il y en a 6 par allées à l’extérieur de la base et 2 s’érigeant en dernier rempart devant le Nexus. Au sein des bases, il y a également les inhibiteurs qu’il faut défendre autant que le Nexus lui-même, car en cas de destruction, l’ennemi aura accès à des « super-sbires », 3 fois plus forts en termes de dégâts et de points de vie (les sbires étant des soldats contrôlés par l’IA combattants pour chaque camp). Enfin, au milieu de tout ça se trouve la « jungle » qui est une partie spécifique du terrain comprenant des monstres neutres plus ou moins puissants, rapportant bonus et pièces d’or.

Les monstres avec un temps de respawn de 50 secondes ou d’une minute sont des monstres basiques comparables aux sbires sur les lignes. Ceux avec un respawn de 5 minutes sont des golems. Il y a le golem ancien, souvent appelé « le bleu », qui permet au joueur qui le tue d’acquérir un bonus augmentant la régénération de mana et réduisant les temps de cooldown des sorts. Dans la même catégorie il y a aussi le lézard ancien, souvent appelé « le rouge », permettant au joueur de gagner un bonus augmentant l’attaque de base. Ce dernier permet également de ralentir et blesser les adversaires que l’on touche tant qu’il est actif. Le monstre avec un timer de respawn de 6 minutes est le dragon ou « drake ». S’il est tué, chaque membre de l’équipe gagne 190 pièces d’or (215 pour le tueur). Pour cette raison, cette créature est souvent très disputée.
On termine avec le monstre épique, le Baron Nashor, disposant d’un temps de respawn de 7 minutes. Ce monstre ne peut pas être vaincu à bas niveau et/ou sans équipement car il dispose de beaucoup de PVs et fait des dommages assez conséquents. Les membres de l’équipe réussissant à vaincre le Baron reçoivent, s’ils sont encore vivants, un bonus de vie, d’attaque, de puissance, et de régénération de vie et de mana. Le Baron est donc un élément clé à ne pas négliger.

Il est bon de préciser que les buffs octroyés par les monstres disparaissent après un certain laps de temps ou un décès. Il faut savoir également que l’adversaire tuant un joueur récupère son bonus, sauf celui acquis avec le Baron.

Le déroulement d’une partie

Maintenant que nous avons décrit les principaux éléments nécessaires à la compréhension d’une partie, voyons comment se déroule une bataille classique sur le champ de justice la Faille de l’invocateur.
La première chose à savoir quand on lance une partie de League of Legends, c’est que celle-ci risque de prend du temps. En outre, Détruire le Nexus ennemi peut prendre entre 20 minutes en cas de victoire écrasante, et plus d’une heure lors d’une partie disputée.Par ailleurs, on peut diviser celle-ci en trois étapes.
Tout d’abord, la bataille se lance une fois son champion choisi. Les joueurs arrivent alors dans le early-game où chacun se positionne : le tank dans la jungle, le mage sur le chemin du milieu, etc.
A ce moment débute la phase de farming durant laquelle les joueurs récoltent un maximum d’argent sans prendre de risques. Le jungler, en aidant les lignes en early-game, peut permettre à certains champions de « snowball », c’est-à-dire de détruire tout ce qui est sur leur passage après avoir amassé de l’équipement.
Vient ensuite le mid-game. C’est le moment où les joueurs se chauffent et attaquent le dragon, voire le Baron Nashor pour prendre un avantage sur l’équipe adverse.

Pour finir, arrive le late-game, instant crucial où les tourelles sont pour la plupart tombées, où les champions sont au niveau maximum avec de nombreux équipements et où ils combattent en équipe. A ce moment de la partie, le joueur qui commet une erreur peut précipiter son équipe vers la défaite.

League of Legends et l’eSport

League of Legends occupe une place très importante dans l’eSport avec la scène compétitive la plus active au monde. D’innombrables tournois réunissant les meilleurs pro-gamers du titre se déroulent régulièrement dans toutes les régions du globe.
Aux Etats-Unis, le phénomène est tel qu’on regarde un match de LoL comme on regarde un match de Football américain ! Les joueurs professionnels du titre ont même des Visa de sportifs, un rêve éveillé pour certains.
Chaque année depuis 2011, RiotGames organise les finales mondiales de ses championnats.Si les vainqueurs en 2011, les Fnatics (double champion d’Europe en titre), ont remporté 50 000 dollars de récompense, les SK Telecom, gagnants en 2013 au Staples Center devant 13 000 spectateurs et 18 millions d’internautes ont gagné la somme de un million de dollars !

Ces chiffres ahurissants témoignent de l’envolée ahurissante de League Of Legends dans le monde entier en quelques années, devenant ainsi le jeu le plus joué dans le monde en 2013.

Lexique

On termine ce dossier avec un lexique non exhaustif permettant aux novices de déchiffrer le « langage » utilisé dans League of Legends :

A
Ace : le dernier ennemi encore en vie vient d’être tué
AD :Attack Damage = force physique
AoE : Area of Effect = sort de zone
AP : Ability Power = puissance des sorts
AS : Attack Speed = vitesse d’attaque
Assist : participer au kill d’un ennemi avec un allié

B
Back : on rebrousse chemin
Backdoor : le fait d’aller détruire une tour/inhibiteur sans que les sbires n’y soient encore arrivés
Bait : appât, attirer
Bot : bottom, le chemin du bas
Build : façon dont le héros est « optimisé » dans son intégralité (sorts, objets, maîtrises…)
Buff : sort qui augmente temporairement certaines compétences (vitesse, soin…)
Brush : les herbes qui permettent de se cacher

C
Cac : corps à corps
Carry : « porteur », un champion qui va trouver son efficacité une fois équipé (donc plutôt en dernière phase de jeu)
Caster : lanceur de sorts, héros dont la spécificité réside dans ses sorts, et non les dégâts d’attaque par exemple
CC : crowd control = contrôle de la foule, sort permettant d’entraver un ensemble de joueurs
CD : cooldown, délai de réutilisation d’un sort
CDR : cooldownreduction, réduction des délais de réutilisation
Cleanse : traduction anglaise du sort d’invocateur « purge »
Counter push : tuer un ou plusieurs adversaires avant un push
Creep : les minions
Crit : Abréviation de : « Critique ».
CS : CreepSlain= minions tués
CV: Clairvoyance

D
Dodge : esquive
Dot : damages over time (dommages qui s’étalent dans le temps)
Dps : dommages par seconde

E
Early (game) : début du jeu
End (game) : en fin de jeu
Exhaust : traduction anglaise du sort d’invocateur « fatigue »

F
Farm : amasser l’or
Fb : first blood, premier sang
Feed : nourrir l’ennemi trop facilement, lui faisant prendre trop rapidement or et expérience
Flash : la traduction anglaise du sort d’invocateur « saut éclair »
Focus : se concentrer sur une cible donnée

G
Gank : abattage à la sauce « tous contre un »

H
Harass : harceler l’ennemi, en lui faisant perdre de la vitalité petit à petit
Heal : soin, soigner
HP : health points, points de santé

I
IA : intelligence artificielle
Imba : imbalanced = déséquilibré (soit suite à un feed, soit parce qu’on trouve un héros plus « fort » que les autres de base)
Ignite : nom anglais pour le sort d’invocateur « embrasement »
Income : entrée d’argent

K
ks: killsteal, « voler » un kill

L
Lane : chemin
Line-up : composition (d’une équipe)

M
Melee : champion faisant des dégâts au corps à corps
Mia : miss in action = miss
Mid : middle, le chemin du milieu
Mid (game) : milieu du jeu
Miss : un joueur s’est volatilisé, faites attention
MP : mana points, points de mana

N
Nuker : champion dont le rôle est de faire des gros dommages en peu de temps à distance

O
Oom : out of mana, plus de mana
OP : over powered, un champion qui domine les autres

P
Premade : équipe pré-arrangée
Push : on pousse le plus loin possible dans ce chemin

R
Range : la portée
Re : le joueur est de nouveau à vue

S
Skilled : pour un héros = qui a de bons sorts / pour un joueur = compétent
Skills : sorts
Skillshot : tir de précision, action où l’on doit viser un endroit et non juste cliquer sur le perso ennemi
Smite : nom anglais du sort d’invocateur « châtiment »
Snare : ralentissement de la cible
Snowball : objet avec effet « boule de neige »
Squishy : se dit des héros fragiles
Ss : similaire à miss
Stack : cumul(er) : définit une « charge » comme celles de l’objet Mejai
Stun : sort qui empêche toute action
Support : champion dont le rôle est de supporter son équipe (soins, buff…)
Sustain : capacité à tenir une ligne et résister aux attaques adverses sans devoir rentrer à la base grâce à une régénération (soin, vol de vie …)

T
Tank : champion dont la spécificité est la résistance
Taunt : provocation, altération d’état forçant la cible à auto-attaquer le « provoquant »
Top : le chemin du haut
TF: team fight (ou twisted fate…)
Tp : téléportation
Towerdive : « plonger sous la tour » ; essayer de tuer un ennemi sous sa tour

W
Ward : balise

ColorDream

ColorDream est sur ce monde pour un but, un unique but : réaliser les rêves des petits geeks en quête de puissance. Il a donc écumé les contrées d'Azeroth pendant des années, a fait une pause et a repris du service sur les Champs de Justice, proposant ses talents et son doigté (de clavier pour certains, d'autres pour certaines) aux jeunes pousses rejoignant ses rangs.
Son adage ? "Moins tu dors, plus t'es fort".
Ses spécialités ? Les jeux indies (spécialement les horror games), les MMORPG et les MOBA.

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Un commentaire

  • J’ai déjà essayé LOL, je n’ai pas vraiment accroché. Mon copain passe sa vie dessus,et,moi, je n’ai toujours pas compris ce système.

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