Jojo’s Bizarre Adventure

Une grande saga a enfin débuté au mois de Janvier 2002 car c’est sous le label J’ai Lu que le mange Jojo’s Bizarre Adventure de Monsieur Hirohiko Araki voit le jour en France. Alors préparons nous pour accueillir la plus longue série jamais réalisée à ce jour. Parce que, pour ceux qui ne le savent pas, Jojo atteint les 70 tomes au Japon, répartis sur 6 séries, et le comble c’est qu’elle n’est pas encore finie au pays du Soleil-Levant.

Le masque de pierre

Après une citation de Frédérick Langbridge, un peu dans le même style que la chanson d’IAM « Né sous la même étoile », qui nous dit « 2 hommes regardent à l’extérieur au travers des mêmes barreaux : l’un voit la boue et l’autre les étoiles », le manga débute en mettant bien les points sur les i. On aura affaire vraisemblablement à la rivalité entre 2 hommes cotoyant 2 mondes totalement opposés et différents. L’un est Jonathan Joestar, fils d’un noble anglais, Lord Georges Joestar et le deuxième est Dio Brando, fils d’un clochard et voyou Dario Brando.

   

Tout commence par un effroyable sacrifice d’une femme par un prêtre coiffé d’un mystérieux masque de pierre. Après le contact du sang de la jeune femme sur le masque, ce dernier lui procure une force incommensurable. Cette scène se passe entre le XIIe et le XVIe siècles, époque où prospérait sur le plateau central du Mexique un puissant et vaillant royaume. Cette civilisation aux effroyables rites de sacrifice et de cannibalisme à grande échelle était celle des Aztèques, le Peuple du Soleil. Cette histoire est le récit des aventures retraçant l’étrange destin de 2 jeunes garçons bouleversés par le mystérieux masque de pierre.

   

Sur plusieurs générations

Fin du XIXe siècle, Lord Joestar, un noble anglais, adopte Dio Brando, fils de Dario Brando, qui l’a sauvé in-extremis de la mort, lui et son jeune fils Jonathan Joestar (Jojo). Mais Dio, rempli d’une ambition dévorante, projette d’évincer Jojo pour s’emparer de la fortune de la famille. Au moment de la remise des diplomes universitaires, Dio passe à l’action en empoisonnant le Lord. Mais malheureusement pour lui, Jojo s’est rendu compte de la machination et se rend à Ogre Street à Londres, à la recherche de la preuve et d’un antidote. Acculé, Dio décide de tuer Jojo à l’aide du masque de pierre, oui, le fameux masque de pierre aztèque.

Voilà en quelques lignes la base de l’histoire de Jojo’s Bizarre Adventure. Comme je vous le disais au-dessus, la saga s’étale sur plus de 70 tomes, répartie sur 6 séries. Donc l’histoire de la famille Joestar dure elle aussi sur plusieurs générations. Pour la première partie, elle se passe en 1880 (regroupée en 4 tomes) et c’est Jonathan Joestar qui en est le héros. La seconde partie prend place en 1930 (8 tomes), et cette fois-ci c’est Joseph Joestar qui en est le héros. Et pour la 3e, qui se déroule en 1980 (16 tomes environ), Kujo Jotaro prend le premier rôle. Pour cette 3e partie, c’est le héros du jeu vidéo du même nom (Jojo’s Bizarre Adventure) de Capcom que vous pouvez retrouver sur Dreamcast et PlayStation. Les autres séries me sont pour l’instant inconnues, mais sachez que la 5e sera très bientôt adaptée sur PlayStation 2, toujours par Capcom.

Le manga

C’est donc J’ai Lu qui s’est approprié les droits de Jojo’s Bizarre Adventure. Je peux vous dire que ça n’a pas plus à tout le monde, car j’en ai eu quelques échos de personnes reprochant tout d’abord la mauvaise conversion. Sur ce point, je suis tout à fait d’accord avec eux car J’ai Lu nous offre là, comme d’habitude, les pires adaptations (qualité journal, jaquette mal coupée… enfin bon, pas de grand professionnalisme sur ce point là). Mais par contre, on ne peut leur reprocher leur fréquence de parution (1 tome par mois), c’est une très bonne moyenne comparé à d’autres comme Tonkam. Dommage qu’il ne soit pas passé à deux par mois comme c’était prévu.

D’autres reproches aussi la qualité des dessins du mangaka. Là par contre, je ne suis pas d’accord du tout. Ok les dessins sont pauvres même si assez bien détaillés. Ce n’est que le début. Il faut le dire, la série a débuté en 1987. L’évolution des dessins a toujours existé dans le manga (Hokuto no Ken, Slam Dunk, Captain Tsubasa, Dragon Ball pour ne citer qu’eux) et je peux vous dire que le dessin atteindra une grande qualité à partir de la 3e série, et même un peu avant. De toute façon, le style de Hirohiko Araki est assez bizarre, il faut le dire. On aime ou on aime pas. Moi, j’aime et j’en redemande.

Enfin bon, Jojo’s Bizarre Adventure s’annonce grandiose. Je ne peux m’empêcher d’avoir un pincement au coeur après chaque fin de volume, car à chaque fois, il faut que je me dise que le prochain est dans un mois… et je peux vous dire que c’est très long. Jojo est tellement prenant que c’est une joie de connaître la suite des aventures de la famille Joestar. Ma grand-mère a les Feux de l’Amour et moi j’ai Jojo’s Bizarre Adventure ^^.

 

Un grand pardon à tous ceux qui attendaient une description des personnages. Mais je me suis dit que cela ne servirait pas à grand chose pour l’instant, car il y a tellement de personnages tous plus attachants les uns que les autres. Donc pour éviter de revenir constamment sur cette présentation, je préfère attendre que tous les héros de la série débarquent et après, je vous promet de vous les présenter dans un dossier. Mais si c’est vraiment vital pour vous, contactez moi, j’essaierai de faire un petit quelque chose.

Emperor Thouther

Emperor-Thouther, aussi surnommé Mini-Ken, a eu une révélation en trébuchant sur une fourchette, perçant ainsi sept trous en forme de constellation de la grande ourse dans sa poitrine. Depuis, il a sillonné les routes de France dans l’espoir de maîtriser tous les secrets de l’école « Hokuto de Cuisine ». Maintenant qu’il a atteint le point culminant de sa force en ayant fait le tour du monde avec une borne d’arcade Atomiswave sur le dos, il s’en est retourné dans sa belle région Bordelaise, où il enchaine les parties de KOF et autres Fatal Fury dans son salon, entre deux épisodes de ses séries Sentai favorites. Ses spécialités : la baston sous toutes ses formes, les FPS, les TPS, les comics, les sentai et bien sûr, l’univers de Tetsuo Hara.

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