Street Fighter Alpha 3

Tiens tiens, un nom de 10 kms… je reconnais bien là le style d’une célèbre firme. N’était-elle pas l’unique rivale d’SNK il n’y a pas si longtemps ? Eh oui, c’est bien de Capcom dont je vous parle. Et ils nous reviennent avec la version ultime de Street Zero 3 sur Dreamcast. En 2 mots : une bombe ! Alors préparez-vous. The hadoken et shoryuken are back !

The new generation

La boucle est bouclée car nous voici en possession du 3e opus de la série des Zero qui, pour ceux qui ne suivent pas, se situe chronologiquement avant la série des Street Fighter 2. Pour récapituler, il y a eu la série des Zero (ou Alpha en Occident) puis des Street 2 et pour finir, la série des 3. Ok tout le monde a bien suivi ?

Bon, après ce petit cours, que pouvons nous en dire ? Eh bien encore une fois un très très bon Street. Certains diront même le meilleur, hein Ryo ?! Mais pour ma part, c’est Street 3 Third Strike qui arrive N°1 à mon box office Street Fighter. Mais comme je dis toujours, les goûts et les couleurs sont différents pour tous. Pour commencer, cette version Dreamcast est exactement la même que sur PlayStation. A part quelques petits changements, nous sommes sur une console « new generation » tout de même. Ce qui saute aux yeux en premier, c’est que tous les personnages sont directement sélectionnables. C’est bien dommage, ça casse un peu l’intérêt du jeu.

Il y a donc 33 personnages dont les versions evil de Gouki et Ryu + Guile, autre personnage caché dans la version PlayStation. Sinon, tout le monde est là avec quelques nouvelles et anciennes têtes. Le grand retour de Cody, de Final Fight, l’arrivée de la jolie Karine, la catcheuse Maki, les jumelles Jun et July. S’en suit le grand retour de Balrog, E.Honda, Blanka, M. Bison, T. Hawk, Fei Long, Camille, D-Jay que l’on ne présente plus. Vous voyez, cela en fait du monde.

     

Des modes en pagaille

Comme je le disais plus haut, les modes de jeu sont en nombre bien consistant. Je trouve cela génial de la part de Capcom d’avoir inséré autant de modes de jeu. Pour se mettre en jambe, on a le droit donc à l’Arcade, Versus, Training, Options, Memory Card, le génial World Tour pour pouvoir booster votre perso favori (à noter qu’il est plus intéressant et plus complet que celui de la version PlayStation), Enter Mode (qui sert à incruster votre perso dans la grille de sélection), Final Mode, Survival, Team, Connexion Internet et pour finir les sublimes Dramatic Battle et Versus Dramatic Battle (que l’on a pu apercevoir dans le 1er épisode).

Vous vous rappelez le code à entrer pour pouvoir éclater Vega avec Ken et Ryu, comme dans l’OAV ? Eh bien là, c’est avec n’importe quel perso que vous vous friterez contre la bande de Ryu & co. Un super mode que l’on retrouvera dans EX 3. En trois mots : du pur délice. Dernière chose à rajouter, en Versus Dramatic Battle, c’est avec 2 potes à vous que ça va dégager sec car 3 joueurs en même temps, ça déménage.

     

Techniquement, ça donne quoi ?

Graphiquement, le jeu a hérité de très beaux décors plus soignés les uns que les autres et hauts en couleurs. Bon je vous l’accorde, ça a un peu vieilli avec l’arrivée de la 3D comme dans Marvel vs Capcom 2 ou Snk vs Capcom 2. Niveau animation, rien à redire de ce côté-là, les Street assurent toujours autant. Les musiques sont de très bonne qualité. Mes deux préférées sont celles de Fei Long et Ryu, un vrai délice. Côté bruitage, c’est du tout bon.

La jouabilité est toujours aussi impeccable : le gameplay made in Capcom, c’est de la balle. Les furies et autres super coups sortent sans problème. Pour en finir avec le gameplay, il regroupe tous les styles des différents Street répartis en 3 catégories. Le Z-ism (ou A-ism en Occident) qui se calque sur la série des Street Zero, le X-ism, quant à lui se rapproche des Street 2 et enfin le V-ism, un style à part où l’on peut produire ses propres combos à volonté. La durée de vie est carrément infinie car ce sera vraiment le 1er Street où l’on s’attardera au moins pour finir le World Tour ou autres Dramatic Battle (pour ma part, mon temps de jeu sur Play a dépassé les 99 heures et 99 minutes alors vous imaginez sur Dream, je suis pas encore sorti de l’auberge ).

     

En conclusion, pas de méprise, Street Zero 3 : Saikyo Dojo est excellent et se place sans aucun doute parmi les 5 ou 6 meilleurs jeux de baston 2D toutes catégories confondues. Si vous trouvez qu’il a trop vieilli, je vous le conseille quand même en occaz, car passer à côté d’une telle tuerie est vraiment impardonnable. Conseil de fan.

Emperor Thouther

Emperor-Thouther, aussi surnommé Mini-Ken, a eu une révélation en trébuchant sur une fourchette, perçant ainsi sept trous en forme de constellation de la grande ourse dans sa poitrine. Depuis, il a sillonné les routes de France dans l’espoir de maîtriser tous les secrets de l’école « Hokuto de Cuisine ». Maintenant qu’il a atteint le point culminant de sa force en ayant fait le tour du monde avec une borne d’arcade Atomiswave sur le dos, il s’en est retourné dans sa belle région Bordelaise, où il enchaine les parties de KOF et autres Fatal Fury dans son salon, entre deux épisodes de ses séries Sentai favorites. Ses spécialités : la baston sous toutes ses formes, les FPS, les TPS, les comics, les sentai et bien sûr, l’univers de Tetsuo Hara.

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