[TEST] Dead Or Alive 5 Ultimate

Dead Or Alive 5 a déjà fait un bout de chemin sur les consoles HD malgré les avis mitigés des joueurs concernant la série dans le milieu de la baston 3D. Le soft s’est même vu adapté sur PS Vita avec la mention « PLUS ». Cette mouture portable offrait de nouveaux costumes et des modes de jeux inédits. Pour surfer sur la vague du succès et mettre tout le monde d’accord, la Team Ninja a décidé de pondre une version ultime en ajoutant au soft initial tout le contenu supplémentaire de DOA5 Plus, et encore davantage..

Okay, I’m here to fight !

dead-or-alive-5-ultimate-playstation-3-ps3-1369380770-016Alors que Tonton Ryu Hayabusa a représenté à bout de bras la licence (à sa façon), cette dernière avait disparu du grand public depuis sept ans. Malgré un timide retour sur 3DS en 2011, les fans de la série n’eurent pas grand-chose sur quoi fonder leurs espoirs, surtout après le départ/licenciement en 2008 d’Itagaki, le père de la franchise. Mais en bonne usine à baston 3D qui se respecte, la Team Ninja a bien flairé que ça sentait bon de sortir un nouvel épisode en 2012, comme ses collègues finalement. Virtua Fighter 5 Final Showdown, que les fans ont longtemps attendu, a mis tout le monde d’accord. Tekken Tag Tournament 2, que les fans ont longtemps attendu, a l’air d’avoir mis tout le monde d’accord. SoulCalibur 5, que les fans ont longtemps attendu… est également sorti en 2012… Donc, après cette avalanche de suites, on se demandait comment Dead Or Alive 5 pouvait affronter la concurrence. Quelle était la valeur ajoutée du jeu vis-à-vis de tout ce petit monde? La réponse coulait de source finalement, vu que DOA possède une belle réputation, fondée sur la générosité de…

Yeah ! Ready Anytime !

dead-or-alive-5-ultimate-playstation-3-ps3-1369380770-025… son gameplay. En effet même si ce dernier s’inspire du modèle désormais célèbre du Janken, il ne ressemble à aucun autre. Déjà parce qu’il ajoute un ingrédient : le contre. Si ce dernier est également présent dans l’arsenal de certains personnages chez la concurrence, ici il fait partie intégrante du gameplay : tous les personnages, sans exception, en possèdent. Donc, pour résumer, les coups battent les chopes, les chopes battent les contres/la garde et ces derniers battent les coups. Sachant cela, on peut penser que le jeu insiste donc sur la défense et qu’il sera, par extension, moins nerveux. C’est tout l’inverse en fait, car pour contrebalancer cette option défensive, il existe dans Dead or Alive des coups qui paraîtraient proprement aberrant dans n’importe quel autre jeu. Comme des lows qui donnent un avantage indécent ou des mids très rapides qui « stunnent ». Trop rester sur la défensive est donc bien souvent synonyme de suicide !

dead-or-alive-5-ultimate-playstation-3-ps3-1368797351-004Autre différence, les Hi Counter, à savoir « la sucrerie ». Dead Or Alive récompense le joueur qui saura faire le bon choix en accentuant encore plus le résultat. Si, par exemple, joueur 1 chope joueur 2 pendant un contre, la chope devient une « Hi Counter Throw » et va arracher bien plus. Idem pour les coups dans les chopes qui, en plus de causer davantage de dégâts, donneront parfois quelques propriétés supplémentaires, comme un « stun » ou un « knock down » (l’adversaire se casse la gueule). Les contres, quant à eux, seront plutôt sensibles au timing. Après avoir appris à contrer un coup, vous pourrez passer à l’étape supérieure en tentant de le contrer avec un timing parfait pour plus de dommages. Le Hi Counter favorise donc l’adaptation et le mind game. Les joueurs qui bourrent ou ne changent jamais de gameplan (en spammant la même attaque par exemple) deviendront prévisibles et prendront donc ENCORE PLUS cher. Une personne qui aime placer son contre en face d’un gros chopeur, comme Bass, Bayman ou Tina, va prendre encore plus gras que dans un épisode d’Epic Meal Time !!! On peut aller chercher jusqu’à un bon tiers de vie, voire plus.

dead-or-alive-5-ultimate-playstation-3-ps3-1369380770-021Pour ne pas s’arrêter en si bon chemin, voici encore une spécificité du gameplay de Dead or Alive : le Critical Stun. Si le stun est un élément bien connu de la baston, et ce indépendamment de son nombre de dimensions, DOA l’utilise à sa façon. Quand un personnage est mis en « critical stun » il ne peut ni bouger, ni garder, ni frapper. Cet état se distingue d’ailleurs assez facilement dans n’importe quelle vidéo du jeu : les personnages y sont en train de triper dans un état second. Il existe énormément de coups par command lists qui infligent le critical stun ; ce n’est donc pas un détail ou situationnel, mais bien un des piliers sur lequel se fonde le gameplay de la série.

dead-or-alive-5-ultimate-playstation-3-ps3-1368797351-012Mais alors, si l’on se fait « stun » soixante fois par round, ça n’a plus aucun sens ! Point de panique, il reste bien une option pour se défendre lorsque l’on est dans les vapes : le contre. Cependant, il faudra bien choisir la hauteur (high, mid ou low), car en cas d’erreur l’adversaire continuera de « travailler le stun » et ce, jusqu’à atteindre rapidement un seuil critique. S’il fait plusieurs fois de suite le bon choix et que vous avez atteint votre seuil critique, le prochain coup, s’il n’est pas contré, touchera dans les meilleures conditions possibles. Un launcher enverra bien plus haut par exemple, pour un combo très salé. Et pour ajouter un peu de piment, DOA5 introduit le Critical Burst. Ce dernier (toujours un coup en mid), s’il touche lorsque l’adversaire est en seuil critique, va offrir grossièrement un « super stun ». Le joueur sera alors « gratuit », et dans la PIRE situation dans laquelle on peut se retrouver dans DOA5. Mais pour ceux qui suivent, j’ai dit plus tôt qu’il s’agit d’un « mid », donc il suffit de le contrer. Néanmoins, un choix s’impose encore ; il s’avère que les coups de poings et de pieds se contrent différemment. Vers l’avant pour les kicks et l’arrière pour les punchs. On accueille donc volontiers cette nouveauté car elle apporte un vrai mix et un réel intérêt à atteindre le seuil critique. Et pour cause, plus on tape pour y arriver, plus on s’expose à un contre finalement. Contre que les plus malins tenteront d’appâter pour faire une chope en Hi Counter… Bref vous voyez l’idée.

Gringo !

Furie, mode rage et que sais-je encore, il est de bon ton ces derniers temps d’implémenter un petit système de come-back à son jeu. Histoire de faire plaisir aux casuals et souvent pleurer les gamers. DOA s’y prête en plus à merveille vu l’aspect spectaculaire qu’on lui connait ! C’est pourquoi la Team Ninja introduit dans cet épisode les Power Blows. Ces derniers ne sont ni plus ni moins que des furies, prétexte à arracher beaucoup de vie dans une cinématique complètement surréaliste, à l’instar de ce qu’il se fait chez la concurrence. Ces techniques permettent entre autres de projeter l’adversaire (on choisit la direction) dans un élément du décor. Les joueurs de la série sont donc dans leur bon droit quand ils commencent à grincer des dents à l’annonce d’un tel mécanisme, souvent plus agaçant qu’autre chose. Mais il s’avère qu’il est géré de façon assez fine dans DOA5.

dead-or-alive-5-ultimate-playstation-3-ps3-1379060468-185En effet, en plus de se débloquer uniquement à 50% de vie, le coup se charge pendant plus d’une seconde pour y accéder. En outre, il est souvent extrêmement linéaire et tellement téléphoné que le contrer au réflexe est un jeu d’enfant. Tout ça pour dire que les Power Blows se révèlent très puissants et relativement sans prise de risque si bloqués… mais IMPOSSIBLE à balancer au hasard. On ne verra donc pas un joueur dominer un round à la sueur de son mind game pour se le faire voler au pif par une furie à la relevée. Et ça, c’est beau, c’est bien pensé, ça fait plaisir, merci Team Ninja. Petite touche sympathique : un Critical Burst réussi garantie un Power Blow. Les nouveautés de cet épisode, en plus de correctement s’imbriquer entre elles, restent dans l’optique de la série et s’adaptent à son gameplay plutôt que de le déséquilibrer comme on a pu le voir dans certains jeux.

My fists are on FIRE !

dead-or-alive-5-ultimate-playstation-3-ps3-1377611522-091Enfin, dernier élément qui participe à la recette : les décors. Ces derniers ont toujours joué un rôle important dans la franchise, que ça soit au niveau du spectacle pour tous ou de la stratégie à haut niveau. La majorité des jeux 3D se contentent de proposer des arènes en forme de carrés, rectangles ou autres ronds, plus ou moins bien modélisées et habillées. Dead Or Alive, lui, aime taper dans la surenchère avec ses niveaux à plusieurs étages et autres interactions, comme des colonnes destructibles, cordes électrifiées ou encore mur explosifs. Chacun offrant un effet différent visuellement, mais aussi en termes de gameplay, comme davantage de dégâts, un rebond pour continuer son combo, etc.

dead-or-alive-5-ultimate-playstation-3-ps3-1379060468-106DOA5 n’échappe donc pas à la tradition et offre son lot d’étages et animations absurdes qui rendent le jeu si dynamique et spectaculaire. Beaucoup de gens ont reproché cet aspect un peu « grand spectacle », laissant sous-entendre qu’il nuisait au sérieux du jeu. Mais au final, on se rend bien compte que ça « gène » autant qu’un wall combo qui arrache 70% de vie en rage mode, ou qu’un ring out sur un set up injuste chez la concurrence. Il faut voir les choses telles qu’elles sont et ne pas céder à la mauvaise foi.

dead-or-alive-5-ultimate-playstation-3-ps3-1379060468-122Surtout qu’au final, c’est un élément qui rend le jeu vraiment sympa à regarder. Notamment dans un niveau qui ressemble à un appartement, où les personnages vont s’exploser sur les fournitures en détruisant les tables, les lits, et mêmes les murs pour aller se masser la gueule chez le voisin. Ça donne une petite ambiance film d’action asiatique à l’ancienne super agréable. On peut d’ailleurs aussi éclater le sol pour aller à l’étage en dessous jusque dans une sorte de cave si on descend quatre ou cinq paliers. Ou alors éjecter son adversaire par le balcon pour qu’il se mange tous les étages jusqu’à atterrir dans une cour intérieure. Bref ce niveau m’a impressionné ! Et même si l’éventail de stages demeure assez inégal, certains étant trop classiques comparés à d’autres, l’ensemble décuple le plaisir de jeu, et ce qu’importe votre niveau.

dead-or-alive-5-ultimate-playstation-3-ps3-1377611522-090Pour en finir avec le gameplay (si Team Ninja me le permet un jour…), les cliffhangers font une timide apparition dans le jeu. C’est surprenant vu tout le marketing autour de cette nouveauté, mais on n’en verra la couleur que très rarement, vu qu’elle n’apparaît que dans très peu de stages. Lorsqu’un personnage est éjecté d’une hauteur vertigineuse – on parle avec les standards DOA donc imaginez quelque chose de très, très haut -, il s’accrochera au rebord et devra faire un choix. Il s’agit ici d’un petit « QTE mind game » où il faudra deviner les intentions belliqueuses de son adversaire. Le joueur pourra se laisser tomber et limiter les dégâts, ou tenter de s’agripper et appuyer sur le même bouton que son adversaire pour renverser la sauce,  l’équilibrer ou alors prendre encore plus cher en cas de mauvaise décision. Ce n’est pas la trouvaille du siècle, ni ce qui va révolutionner le jeu de combat, mais ça a le mérite de coller à l’esprit de la série sans être omniprésent. Au final, Team Ninja tente de faire évoluer chaque facette du gameplay de son jeu de combat, et de le faire avancer. Dans quel sens, le temps nous le dira, mais au moins ça bouge !

YEAAAAH ! Let’s fight again soon, OK?

dead-or-alive-5-ultimate-playstation-3-ps3-1368797351-001Impossible de parler d’un jeu de combat sans aborder son mode practice. Après celui de l’excellent VF5FS qui relevait plus de l’utopie que d’un standard, le practice de DOA5 redonne foi en l’humanité. Il reprend toutes les bases et les améliore. Je repense alors encore une fois à mon pote Harada-San, qui m’annonce avec le ton le plus sérieux du monde que l’apparition des frames dans un jeu de baston, c’est un doux rêve de hippie, qu’il faudrait que j’arrête la weed et que je lui foute la paix. Alors que même dans un jeu qui, pourtant, est censé être ridicule et pas du tout crédible comme DOA, les frames sont là ! Je ne vais pas liquéfier le cerveau de ceux qui ne sont pas familiers avec le concept, mais sachez juste que si vous voulez progresser, tout est là. Le mode practice parait impressionnant au départ, mais deviendra vite un pur plaisir entre les mains de l’habitué.

dead-or-alive-5-ultimate-playstation-3-ps3-1379060468-212Pour tout ce qui est du reste du jeu, il ne prend pas de risque mais ne déçoit pas non plus. En plus du mode histoire divertissant, dans cette catégorie, ce sont les petits détails qui font plaisir. On peut par exemple changer de stage après un match en mode versus – chose importante qu’une certaine compagnie n’a toujours pas pigée. On peut enregistrer ses replays pour les analyser et devenir meilleur, ou prendre des photos si c’est votre came. Chacun ses objectifs tant que tout le monde y trouve son bonheur. Vous avez également l’opportunité d’afficher les frames et d’autres infos comme la command list pendant les matchs. D’ailleurs, cette dernière est envoyée de façon intelligente, vu qu’elle ne montre que les suites de commandes capables de se combiner avec les coups que le joueur effectue. Appuyez sur P, et vous saurez directement tout ce qu’il est possible de faire après. Excellent quand un ami passe à la maison par exemple. On trouve souvent un coup qu’on aime bien sans trop savoir ce qui passe derrière ; désormais on connait les enchainements disponibles sans avoir à appuyer sur start. Idem, en plein versus, si un coup vous énerve, vous pourrez voir directement avec les frames affichées si on peut le punir, ou si un pas de côté permet de l’éviter. Bref tout est là pour le plaisir du joueur : Team Ninja nous brosse dans le sens du poil avec un peigne en or incrusté de diamants.

La version Ultimate

dead-or-alive-5-ultimate-playstation-3-ps3-1377611522-086DOA5 Ultimate propose près d’une trentaine de personnages. En plus du roster original déjà bien fourni, on accueille Momiji et Rachel, les nanas qui venaient prêter main forte à Ryu Hayabusa dans Ninja Gaiden 2 (et 3). Si Rachel s’illustre dans le bourrinage en règle, Momiji donne plus dans la finesse et la rapidité, ninja style. Viendront aussi se greffer Ein et Leon (que les habitués connaissent bien) ainsi que Jacky Bryant, le frère de Sarah issus de Virtua Fighter.

dead-or-alive-5-ultimate-playstation-3-ps3-1377611522-087Les amateurs de personnalisation ont également le plaisir de débloquer de nouveaux costumes et de profiter d’options d’habillement inédites (coiffures, etc.). De quoi offrir aux perv… fashion victims la possibilité d’habiller les combattantes ultra sexy avec des tenues toujours plus provocantes. Par contre, les DLC de costumes continuent de fleurir sur les plateformes de téléchargement ; ne pensez donc pas tous les retrouver gratuitement sur la galette… Au menu également, un nouveau stage, Neo Tokyo, qui n’est autre que le décor du premier niveau de Ninja Gaiden 2. Les fans reverront avec plaisir l’énorme boss bouddha surgir tout d’un coup pendant le combat.

dead-or-alive-5-ultimate-playstation-3-ps3-1368797351-007Les modes de jeu bonus de DOA5 Plus complètent ceux déjà présents à la base afin de renforcer la partie multijoueur du titre. On voit ainsi apparaître le mode 2 contre 2 en coopération, durant lequel on passe la main à son coéquipier d’une simple pression sur une gâchette. Les combats par équipe permettent également à deux teams de 7 de s’affronter. De manière générale, le multi en ligne s’est vu amélioré pour davantage de stabilité. Enfin, on note l’ajout d’un mouvement prenant la forme d’une projection capable d’envoyer l’adversaire dans les airs, offrant l’opportunité de déverser sans retenue une flopée d’attaques sur la cible sans défense. Bref, si le gameplay s’est étoffé, on regrette en revanche que le mode Histoire n’ait pas bougé d’un pouce ; il aurait été appréciable d’introduire les persos bonus dans le scénario par exemple.

That was a great fight !

Au final, Dead or Alive 5 Ulltimate est un jeu unique. Il dispose de sa propre personnalité et d’un gameplay bien à lui, loin du simple délire pour « casual ». J’étais moi-même ignorant jusqu’à maintenant, jugeant cette série à tort sur des clichés non fondés, et je suis aujourd’hui le premier à fermer humblement ma gueule. Car même s’il ne sera pas forcement mon jeu de combat de prédilection, Virtua Fighter ayant volé mon cœur, il a su me montrer qu’il n’était pas un pierre-feuille-ciseaux débile sur fond de fan service à outrance. La  mécanique qui régit le gameplay de DOA se base bien plus sur la stratégie, saupoudrée d’une couche de mind game, que sur des coups/punitions/combos garantis. En effet, si ces derniers font également partie de la recette, comme dans tout bon jeu de combat qui se veut sérieux, ils n’en monopolisent pas la saveur ni le gout.

L'avis de Hajin' :www.dyerware.comwww.dyerware.comwww.dyerware.comwww.dyerware.comwww.dyerware.com
Dead Or Alive 5 Ultimate s'adresse donc à tous ceux qui voudront bien lui laisser sa chance. À l'instar d'un paquet de Haribo il y en a pour les grands et les petits. Pendant que certains tenteront d'approfondir ce gameplay singulier, et se laisseront emporter par sa danse endiablée et dynamique, les autres en profiteront pour bourrer la manette et se taper des barres en voyant tout exploser. Cette version Ultimate reprend la recette de la mouture originale en l'agrémentant de bonus plus que bienvenus qui, s'ils ne justifient pas forcément de racheter le jeu à partir du moment où on l'a déjà, offrent une excellente raison de craquer à ceux qui n'avaient pas franchis le pas. Peut-être que le temps me fera mentir, on ne sait jamais comment un jeu de combat va vieillir, mais toutes les étoiles du Hokuto brillent en la faveur de Dead or Alive 5 Ultimate. Il a le mérite d'apporter une alternative solide et non ciblée dans un univers peut-être trop élitiste. J'invite donc tous ceux qui se gaussent sur le jeu, et participent à sa réputation ridicule, à au moins tenter de comprendre comment ça marche, et d'essayer avant de juger le livre par sa couverture. Aujourd'hui, mettons un frein à la discrimination et l’intolérance... à grand renfort de Power BLOW !

Hajin'

De tous les éléments, Hajin' a toujours eu une affinité particulière pour la glace. Véritable Empereur du Froid, Carte d'Or, Miko, Magnum, Ben&Jerry's, Solero, Cornetto, Häagen-Dazs et bien d'autres font partie de son répertoire et n'ont plus aucun secret pour lui.
Sachant pertinemment qu'un tel pouvoir implique de grandes responsabilités, il savait aussi que s'il n'en faisait pas quelque chose de bon, il ne pourrait plus se regarder dans la... glace, et il était hors de question d'être en froid avec sa conscience. Hajin' décida de ne pas lutter contre son destin et de se mettre au service de l'humanité en squattant l'univers du jeu vidéo. Bien entendu, il ne maîtrise pas forcement toujours son langage et présente d'avance ses excuses pour la gèle occasionnée. Car comme il le dit toujours " Don't worry... I'm an Ice guy ! "
Ses Spécialités : la baston, les beat'em all, les TPS, les jeux sous-joués et le tirage d'oreilles esquimau.

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