[TEST] The Elder Scrolls V : Skyrim (Switch)

Dernier épisode canonique de la saga The Elder Scrolls, Skyrim est sorti il y a déjà 6 ans et s’est vu attribuer à l’époque les récompenses de meilleur jeu/RPG 2011 par de nombreux médias. Après les éditions spéciales disponibles sur les consoles actuelles, la Switch accueille elle aussi sa nouvelle mouture qui va enfin permettre de profiter du soft partout !

Petit rappel pour ceux qui ont vécu dans une grotte ces dernières années, les évènements de Skyrim prennent place en l’an 4E201, soit 200 ans après la crise d’Oblivion. L’épopée se déroule dans la contrée de Bordeciel, le territoire majoritairement enneigé des nordiques. Dovahkiin, votre avatar, se voit sauvé d’une exécution par l’intervention fortuite d’un dragon, alors que cette espèce divine avait disparu depuis des lustres. La réapparition de ce fléau était annoncée par les parchemins des anciens, ainsi que l’éveil d’un homme né avec une âme de dragon ; le seul être capable de débarrasser le monde des monstres écaillés. Une prophétie qui explique vos compétences surnaturelles, et votre mission…

Fus Ro Dah !

Vos pérégrinations vous amènent à traverser les neuf châtellenies du continent pour croiser la route de plus d’un millier de NPC. Chacun a quelque chose d’intéressant à raconter, avec souvent une quête à la clef. Ces missions, toutes parfaitement scénarisées et mises en scène, vous conduisent dans plus d’une centaine de donjons, très souvent gigantesques.

En dehors des dragons, Bordeciel est entre autres secoué par une guerre civile pour laquelle le jeu vous proposera de choisir votre camp. Au beau milieu de ce chaos ambiant, plusieurs guildes vous tendent les bras chacune avec leur trame spécifique. Chaque clan dispense une flopée de quêtes interconnectées entre elles pour former un scénario à part entière, parfois même plus captivant que la quête principale. A cela vient s’ajouter les arcs de tous les DLC sortis jusqu’ici, pour un total de plus de 300 heures de jeu. L’univers de Skyrim est juste colossal, à tel point qu’en faire le tour complètement est quasiment impossible.

Côté gameplay, Skyrim jouit d’une incroyable richesse associée à une mécanique d’évolution solide et flexible majoritairement hérité de son prédécesseur (affiné pour les amateurs de furtivité). La bande-son n’a pas pris une ride tant elle demeurait excellente à la sortie. Les mélodies restent toujours aussi fabuleuses, comme les doublages en français de qualité. L’ambiance sonore envoie du lourd.

Et cette version Switch ?

En ce qui concerne le portage, le travail est tout à fait honorable. Le titre tourne en 720p en mode portable, et en 900p en mode TV sur le dock, le tout à 30 fps sans aucun ralentissement à dénoter. Certes le moteur graphique est aujourd’hui est un poil vieillissant, mais Bordeciel reste toujours aussi envoutant. De plus, le format sur cartouche permet d’optimiser grandement les temps de chargement. On regrette simplement l’absence de la prise en charge des mods. Enfin, côté nouveautés, les contrôles aux Joy Con (un poil approximatifs) introduisent la possibilité de mimer du tir à l’arc ou le lancement des sorts à la main. De même certain amiibo compatibles offrent l’opportunité de bénéficier d’équipements de la licence Zelda par exemple.

L'avis de X-Fab :www.dyerware.comwww.dyerware.comwww.dyerware.comwww.dyerware.comwww.dyerware.com
En plus de s’affranchir des bugs et autres chutes de framerate d’origine, ce portage soigné propose l’intégralité du contenu du soft ainsi qu’une jouabilité impeccable en mode nomade. On a là un rendu de grande qualité, d’une fluidité à toute épreuve même en mode portable, et ce avec un minimum de concessions techniques ! Si vous n’avez jamais parcouru Bordeciel (c’est possible en 2017 ?) ou si vous souhaitez y retourner, c’est l’occasion idéale.

X-Fab

X-Fab est ainsi surnommé car il a passé de longues années au département des affaires non classées du FBI, en compagnie de Mulder et Scully… en tant que pièce à conviction. Persuadé d’avoir été enlevé par des ET, et clamant haut et fort qu’ils l’ont torturé en lui passant la musique de Tetris en boucle durant des semaines, il sait qu’il est différent des autres. Il prétend que son contact avec des entités paranormales lui a alloué des pouvoirs surhumains : ses pouces seraient cent fois plus rapides et puissants que ceux du commun des mortels. En quête de pouvoir, il réunit une équipe d’exception sur WebOtaku afin de convertir l’humanité à la cause des loisirs geek. Ses spécialités : le RPG, le Survival-Horror, l’action-aventure, la baston, les jeux musicaux, et les cernes sous les yeux.

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